Articles reli´s: «:Saxhorn»

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Un petit nouveau

24 septembre 2009

Bah oui petit parce que c’est un saxhorn de la marque Besson (forcement à coté d’un contretuba en Ut…)

Besson sort donc le BE2056 qui avec une perce de 13,8mm, un pavillon de 241,3mm et 4 pistons compensés, vient directement concurrencer Courtois et Yamaha. Il sera à vous pour 3 900 € ! A mon avis il devrait sonner et sacrément bien :-)

En attendant de le voir en vrai voici les photos:

Pour en  savoir plus Besson

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Grands noms 10

8 septembre 2009

Aprés la biographie de Jean-Baptiste Arban, voici la biographie d’un autre nom que les joueurs de cuivres entendent souvent: M. Fernand Lelong qui, durant sa carrière, n’aura de cesse de faire connaitre et d’améliorer le tuba et le saxhorn:

Fernand Lelong, né en 1939 à Sains-en-Gohelle (Pas-de-Calais) et décédé le 2 novembre 2002, est un tubiste français. Tuba solo à l’Orchestre de Paris de 1967 à 1999, il est également professeur de tuba au CNSM de Paris de 1982 à 1999.

Né dans une petite commune du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, Fernand Lelong découvre la musique, sous la conduite de son père, au sein de l’Harmonie des mineurs de la fosse n° 10. De ces hommes robustes et fiers, il héritera les qualités humaines de partage, de respect, de droiture et de générosité.

Après de brillantes études au conservatoire de Lille, il entre en 1957 au Conservatoire de Paris et obtient rapidement un premier prix dans la classe de Paul Bernard. De 1961 à 1965, il occupe tour à tour les postes de soliste à la Musique de la Police Nationale, à la Musique principale de l’Armée de l’Air. Dès 1962, il joue avec la Société des concerts du Conservatoire qui devient en 1967 l’Orchestre de Paris.

En 1970, le Conservatoire du Xe arrondissement de Paris lui offre la possibilité de diffuser son savoir. La qualité de son enseignement sera rapidement connue de toute la France et la classe ne désemplira jamais. En 12 ans, plus de 30 élèves entreront par la suite au CNSM. Durant ces années, il fait accomplir un bond prodigieux au saxhorn basse et développe la pratique des tubas basse et contrebasse jusqu’alors très peu joués en France. Il contribue aussi à l’amélioration de la facture instrumentale avec les Établissements Antoine Courtois et développe le répertoire, chez Billaudot notamment.

En 1982, il rejoint le corps professoral du CNSM de Paris, succédant à André Léger. À partir de cette année, l’enseignement du Tuba/Saxhorn et du trombone basse sera séparé. Le cimbasso est intégré comme discipline optionnelle. Fernand Lelong aura deux assistants : Hervé Brisse et Jean-Luc Petitprez. En 1988, à la mise en place d’un premier Certificat d’Aptitude à l’enseignement du tuba.

En 29 années d’enseignement, plus de 200 disciples ont bénéficié de son talent de pédagogue. Ils sont aujourd’hui, pour la plupart, musiciens professionnels dans les orchestres ou se consacrent à l’enseignement.

En 1999, il prend sa retraite. Avant de quitter ses activités, il est, à la demande du CNSM de Paris, co-auteur d’un film retraçant l’histoire du tuba et rédige avec la Cité de la musique un ouvrage de référence pédagogique : 10 ans avec le tuba.

Liste de ses plus grands élèves

  • Ivan Milhiet, soliste international. décédé le 2 avril 2009
  • Shinya Hashimoto
  • Jean-Luc Petitprez
  • Philippe Legris, soliste international, professeur au CNR de Paris et au conservatoire du Xe arrondissement
Extrait de Wikipédia

Pour le cout impossible de trouver soit un extrait de partition, soit une vidéo d’un tubiste jouant un morceau composé par Fernand Lelong. Dommage :-(


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Grands noms 9

30 août 2009

Tout le monde connait la Méthode Arban, mais qui connait la vie de cet homme ? Et bien voila qui permet d’en savoir plus…

Jean-Baptiste Arban a été probablement le cornettiste français le plus brillant de son temps. Très jeune, il s’engage comme musicien dans la marine. C’est ainsi qu’il participe en 1840 au voyage de la goélette “Belle Poule” qui va à Sainte-Hélène chercher les cendres de Napoléon. En 1841, il entre au conservatoire national supérieur de musique de Paris où il étudie la trompette (naturelle) avec François Georges Auguste Dauverné et obtient en 1845 un premier prix. Après être sorti du conservatoire, Arban passe au cornet (inventé en 1831) et reprend du service dans la marine jusqu’en 1852. C’est pendant ces années qu’il met au point sa technique de jeu (en particulier le coup de langue), arrivant à un niveau de virtuosité qui stupéfie les dirigeants du conservatoire lors de l’exécution en 1848 d’une pièce pour flûte de Theobald Boehm. De 1852 à 1857, il fait partie de plusieurs orchestres de salon et est même invité à diriger l’orchestre de l’opéra de Paris. En 1857, il est nommé professeur de saxhorn à l’École Militaire, et publie sa Grande Méthode complète pour cornet à pistons et saxhorn en 1864, dans laquelle figurent, entre autres études de virtuosité, les célèbres “Variations sur le Carnaval de Venise”. Le 23 janvier 1869, il peut enfin inaugurer une classe de cornet au conservatoire de Paris, après une tentative infructueuse sept ans plus tôt.

En 1874, il démissionne du conservatoire pour diriger des concerts à Saint-Pétersbourg à la demande du Tsar Alexandre II, où il remporte un grand succès. Il reprend son poste au conservatoire de Paris en 1880, et innove en recommandant l’usage d’une embouchure moins profonde que celle, traditionnelle, dérivée de l’embouchure de cor d’harmonie.

Les contributions de Jean Baptiste Arban à l’enseignement et à la technique de jeu du cornet sont bien connues, mais on connaît moins sa contribution à la conception et à la fabrication de l’instrument. En 1846, il travaille pour Adolphe Sax, qu’il conseille sur la production de ses saxhorns, et teste le “cornet compensateur” d’Adolphe Sax en 1848. Alors professeur de cornet au conservatoire de Paris, Arban développe en 1880 un nouveau modèle de cornet et le fait breveter en 1883 comme “cornet Arban”. Un an après, il renonce à ses droits sur le brevet et Antoine Courtois construit le “cornet Arban” ainsi qu’une embouchure “Arban-Courtois”. En 1886, Arban essaie d’imposer le “cornet Arban” au conservatoire, mais sa demande est rejetée.

Entre 1883 et 1888, Arban expérimente des améliorations à la construction du cornet, et après 1885, collabore avec Bouvet, ingénieur concepteur d’instruments. Ils font breveter un “cornet Arban-Bouvet” en 1885 et l’instrument est fabriqué par Millereau, qui fabrique des cuivres de 1861 jusqu’au rachat de sa fabrique par Henri Selmer en 1931, tandis que François Sudre construit en 1884 à Marseille un cornet à compensation dit “Arban compensateur”.

Arban meurt à Paris en avril 1889.

(extrait du site Tout sur la trompette par son auteur)
Extrait de Wikipedia

En voici deux interprétations du Carnaval de Venise, la première, par le maître français de la trompette, Maurice André

La seconde par un autre grand trompettiste: Wynton Marsalis