Archive for the ‘Biographie’ Category

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Grands noms #15

24 mai 2011

Sébastien Stein joue de l’euphonium au sein des Orchestres de la Musique de l’Air de Paris. Dans cette vidéo il présente son parcours.

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Grands Noms #14

18 mai 2011

Ici l’interview de Bernard Liernard, tubiste professionnel qui joue autant du classique que de la musique contemporaine.

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Grands noms #13

13 mai 2011

Une vidéo vaut toujours mieux qu’un long texte rébarbatif. Partant de ce principe, voici le portrait de Jérémie Dufour  [soliste international, lauréat de concours internationaux (membre de l’orchestre d’harmonie de la Garde Républicaine, ainsi que de divers ensembles (Impetuo, Oktopussy Tuba Orkestra, ZECT, Grand Orchestre d’Ivan Jullien), professeur assistant au CNSMD de Paris, professeur au CRD de La Rochelle] ou  plus exactement son interview que l’on peut retrouver sur le site La Boite Noire  (qui propose d’ailleurs un grands choix d’interview).

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Grands noms 11

11 septembre 2009

J’avais déjà rapidement parlé de Michel Godard dans un article sur l’histoire du tuba. Cette fois je reviens sur sa bio:


Né en 1960 près de Belfort, Michel Godard est vite reconnu comme un virtuose du tuba, poursuivant une carrière entre jazz et musique classique. Il est aujourd’hui l’un des plus important tubiste et serpentiste dans le monde du jazz et des musiques improvisées.

Le jeu de Michel Godard est extraordinaire dans tous les sens, une technique époustouflante alliée à une musicalité des plus fines lui permette de rendre aériens ces instruments « graves ».

En 1979, il découvre le serpent, ancêtre du tuba, ouvrant ainsi son champs d’expression vers la musique ancienne. Depuis 2002, Michel Godard enseigne le serpent au conservatoire national supérieur de Paris.

Dans le monde de la musique classique, Michel Godard à joué et enregistré avec L’Orchestre Philarmonique de Radio France, l’Orchestre National de France, l’ensemble « musique vivante », « la fenice », « XVIII-21 Musique des lumières ». Il était membre du « Arban chamber brass » (tournées au Japon, U.S.A., Africa) et interprète du répertoire solo pour tuba. Tout naturellement, après de telle expériences, il a donné des master-classes dans le monde entier, et il sera découvert par le monde du jazz européen. Depuis, Michel Godard s’engage dans des aventures musicales avec des artistes comme Rabih Abou-Khalil, Christof Lauer, Luciano Biondini, Linda Bsiri, Michel Portal, Louis Sclavis, Henry Texier, Enrico Rava, Michael Riessler, Kenny Wheeler, Ray Anderson, Sylvie Courvoisier, Klaus König, Simon Nabatov, Wolfgang Puschnig, Linda Sharrock, Pierre Favre, Misha Mengelberg, Gianluigi Trovesi, Maria Pia De Vito, Pino Minafra, Willem Breuker, Herbert Joos, Dave Bargeron et beaucoup d’autres.

En tant que compositeur, Michel Godard écrit pour Radio France (“Penthés(il)ée II” ), Donaueschinger Musiktage/Südwestrundfunk (“de mémoire de tuba” , “Tra la folla, mora, mormora” , “Praeludium”), le Ministere de la Culture (“Bradamente aux aguets”, “les enfants d’un paradis”).

Il enregistre de nombreux cd avec ses propres projets: « Archangelica », « ImpertinAnce », « Cousins Germains » pour le label CAMjazz, « Castel del monte » , « Tubatuba » pour Enja, « Deep », « Trio Rouge » pour Intuition.

Michel Godard a aussi joué et enregistré avec le Bagad de Quimperlé, la reggae star Alpha Blondy, et les musiciens de Rock de « Canterburry » John Greaves et Pip Pyle. Il collabore régulièrement avec l’écrivain Nancy Huston : « Tendres ténèbres, pérégrinations Goldberg, Tentatives de renaissance »

Extrait de son site officiel

Voila pour les présentations, maintenant écoutons le maître:


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Grands noms 10

8 septembre 2009

Aprés la biographie de Jean-Baptiste Arban, voici la biographie d’un autre nom que les joueurs de cuivres entendent souvent: M. Fernand Lelong qui, durant sa carrière, n’aura de cesse de faire connaitre et d’améliorer le tuba et le saxhorn:

Fernand Lelong, né en 1939 à Sains-en-Gohelle (Pas-de-Calais) et décédé le 2 novembre 2002, est un tubiste français. Tuba solo à l’Orchestre de Paris de 1967 à 1999, il est également professeur de tuba au CNSM de Paris de 1982 à 1999.

Né dans une petite commune du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, Fernand Lelong découvre la musique, sous la conduite de son père, au sein de l’Harmonie des mineurs de la fosse n° 10. De ces hommes robustes et fiers, il héritera les qualités humaines de partage, de respect, de droiture et de générosité.

Après de brillantes études au conservatoire de Lille, il entre en 1957 au Conservatoire de Paris et obtient rapidement un premier prix dans la classe de Paul Bernard. De 1961 à 1965, il occupe tour à tour les postes de soliste à la Musique de la Police Nationale, à la Musique principale de l’Armée de l’Air. Dès 1962, il joue avec la Société des concerts du Conservatoire qui devient en 1967 l’Orchestre de Paris.

En 1970, le Conservatoire du Xe arrondissement de Paris lui offre la possibilité de diffuser son savoir. La qualité de son enseignement sera rapidement connue de toute la France et la classe ne désemplira jamais. En 12 ans, plus de 30 élèves entreront par la suite au CNSM. Durant ces années, il fait accomplir un bond prodigieux au saxhorn basse et développe la pratique des tubas basse et contrebasse jusqu’alors très peu joués en France. Il contribue aussi à l’amélioration de la facture instrumentale avec les Établissements Antoine Courtois et développe le répertoire, chez Billaudot notamment.

En 1982, il rejoint le corps professoral du CNSM de Paris, succédant à André Léger. À partir de cette année, l’enseignement du Tuba/Saxhorn et du trombone basse sera séparé. Le cimbasso est intégré comme discipline optionnelle. Fernand Lelong aura deux assistants : Hervé Brisse et Jean-Luc Petitprez. En 1988, à la mise en place d’un premier Certificat d’Aptitude à l’enseignement du tuba.

En 29 années d’enseignement, plus de 200 disciples ont bénéficié de son talent de pédagogue. Ils sont aujourd’hui, pour la plupart, musiciens professionnels dans les orchestres ou se consacrent à l’enseignement.

En 1999, il prend sa retraite. Avant de quitter ses activités, il est, à la demande du CNSM de Paris, co-auteur d’un film retraçant l’histoire du tuba et rédige avec la Cité de la musique un ouvrage de référence pédagogique : 10 ans avec le tuba.

Liste de ses plus grands élèves

  • Ivan Milhiet, soliste international. décédé le 2 avril 2009
  • Shinya Hashimoto
  • Jean-Luc Petitprez
  • Philippe Legris, soliste international, professeur au CNR de Paris et au conservatoire du Xe arrondissement
Extrait de Wikipédia

Pour le cout impossible de trouver soit un extrait de partition, soit une vidéo d’un tubiste jouant un morceau composé par Fernand Lelong. Dommage 😦


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Grands noms 9

30 août 2009

Tout le monde connait la Méthode Arban, mais qui connait la vie de cet homme ? Et bien voila qui permet d’en savoir plus…

Jean-Baptiste Arban a été probablement le cornettiste français le plus brillant de son temps. Très jeune, il s’engage comme musicien dans la marine. C’est ainsi qu’il participe en 1840 au voyage de la goélette « Belle Poule » qui va à Sainte-Hélène chercher les cendres de Napoléon. En 1841, il entre au conservatoire national supérieur de musique de Paris où il étudie la trompette (naturelle) avec François Georges Auguste Dauverné et obtient en 1845 un premier prix. Après être sorti du conservatoire, Arban passe au cornet (inventé en 1831) et reprend du service dans la marine jusqu’en 1852. C’est pendant ces années qu’il met au point sa technique de jeu (en particulier le coup de langue), arrivant à un niveau de virtuosité qui stupéfie les dirigeants du conservatoire lors de l’exécution en 1848 d’une pièce pour flûte de Theobald Boehm. De 1852 à 1857, il fait partie de plusieurs orchestres de salon et est même invité à diriger l’orchestre de l’opéra de Paris. En 1857, il est nommé professeur de saxhorn à l’École Militaire, et publie sa Grande Méthode complète pour cornet à pistons et saxhorn en 1864, dans laquelle figurent, entre autres études de virtuosité, les célèbres « Variations sur le Carnaval de Venise ». Le 23 janvier 1869, il peut enfin inaugurer une classe de cornet au conservatoire de Paris, après une tentative infructueuse sept ans plus tôt.

En 1874, il démissionne du conservatoire pour diriger des concerts à Saint-Pétersbourg à la demande du Tsar Alexandre II, où il remporte un grand succès. Il reprend son poste au conservatoire de Paris en 1880, et innove en recommandant l’usage d’une embouchure moins profonde que celle, traditionnelle, dérivée de l’embouchure de cor d’harmonie.

Les contributions de Jean Baptiste Arban à l’enseignement et à la technique de jeu du cornet sont bien connues, mais on connaît moins sa contribution à la conception et à la fabrication de l’instrument. En 1846, il travaille pour Adolphe Sax, qu’il conseille sur la production de ses saxhorns, et teste le « cornet compensateur » d’Adolphe Sax en 1848. Alors professeur de cornet au conservatoire de Paris, Arban développe en 1880 un nouveau modèle de cornet et le fait breveter en 1883 comme « cornet Arban ». Un an après, il renonce à ses droits sur le brevet et Antoine Courtois construit le « cornet Arban » ainsi qu’une embouchure « Arban-Courtois ». En 1886, Arban essaie d’imposer le « cornet Arban » au conservatoire, mais sa demande est rejetée.

Entre 1883 et 1888, Arban expérimente des améliorations à la construction du cornet, et après 1885, collabore avec Bouvet, ingénieur concepteur d’instruments. Ils font breveter un « cornet Arban-Bouvet » en 1885 et l’instrument est fabriqué par Millereau, qui fabrique des cuivres de 1861 jusqu’au rachat de sa fabrique par Henri Selmer en 1931, tandis que François Sudre construit en 1884 à Marseille un cornet à compensation dit « Arban compensateur ».

Arban meurt à Paris en avril 1889.

(extrait du site Tout sur la trompette par son auteur)
Extrait de Wikipedia

En voici deux interprétations du Carnaval de Venise, la première, par le maître français de la trompette, Maurice André

La seconde par un autre grand trompettiste: Wynton Marsalis



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Grands Noms 8

28 août 2009

Retour sur les musiciens qui font connaitre le tuba. Cette fois c’est Thomas Leleu qui s’invite.

Thomas Leleu

Né à Lille en 1987, il débute le tuba avec son père avant d’intégrer, en 2000, la classe de tuba du Conservatoire National de Région de Lille où il obtient en 2005 un prix de musique de chambre et une médaille d’or de tuba avec les “  félicitations du jury ».

Admis à 17 ans, 1er nommé au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de tuba de Gérard Buquet et Bernard Neuranter, et dans la classe de Musique de Chambre de Jens Mc Manama. Il en sort trois ans plus tard récompensé du Prix de Tuba mention “ Très Bien ” ainsi que du Diplôme de Formation Supérieure mention “ Très Bien ”.  En 2006, Thomas est lauréat du Concours Européen pour Jeunes Solistes au Luxembourg.
En avril 2007, à 19 ans, il est nommé sur concours Tuba Solo de l’Orchestre Philharmonique de l’Opéra de Marseille.
EN 2008, il est aluréat des Concours Internationaux de Markenukirchen (Allemagne) et Jéju (Corée du Sud).

De la France au Japon, en passant par l’Allemagne, le Portugal, la Russie, la Corée du Sud et la Chine, Thomas joue sous la direction de chefs d’orchestre prestigieux, tels Kurt Mazur, M.W. Chung, Krysztov Penderecki, Tughan Sokiev, Sir Colin Davis, James Conlon. Ses diverses expériences musicales l’amènent à jouer dans des salles et festivals parmi lesquels : le Festival Présences de Radio France, le Festival de Saint Denis, Tokyo Opéra City, Séoul Art Center, Opéra de Shanghaï, le « Tuba Show », l’Arsenal de Metz et les grandes salles parisiennes.

Soucieux d’élargir le répertoire pour cuivres, il collabore avec plusieurs compositeurs comme J.Ph. Vanbeselaere (création de L’invité de Marc) mais également avec Marc Steckar, Franck Steckar ou encore Alexandre Fontaines dont il crée les œuvres.

Chambriste passionné, il se produit en diverses occasions en formation tuba, violon et orgue, quintette de cuivres (Feeling Brass Quintet) mais aussi en soliste avec orchestre d’harmonie, Brass Band, orchestre symphonique tels : Philharmonisches Orchester des Theaters Plauen-Zwickau (Allemagne), Jeju Symphonic Orchestra (Corée du Sud) … Thomas a pour partenaire de musique de chambre son frère Romain Leleu. Il est par ailleurs, membre de l’ensemble Zin’Q Brass (musiciens de l’Opéra de Marseille).

En 2009/2010, il se produira en soliste aux USA, au Portugal et créera “  Insoliste  ”, fantaisie pour tuba et orchestre d’harmonie composée par Marc Steckar  ; “ Convergences ” de Jean Philippe Vanbeselaere pour tuba, trio de musiques actuelles et orchestre symphonique avec l’Orchestre Philharmonique de Marseille. Il sera également l’invité de l’émission “ Dans la cour des grands ”  présentée par Gaëlle Le Gallic sur France Musique.

Extrait se con site officiel

A noter que son frère n’est autre que Romain Leleu, jeune trompettiste, qui  a remporté les Victoires de la Musique Classique 2009 dans la catégorie « Révélation de l’année Soliste Instrumental »

Et maintenant: Musique maestro:

Les vidéo n’étant pas de super qualité je n’ai mis que le premier mouvement, mais la suite est visible sur le site de Thomas Leleu